Edito

Le net est devenu un des moyens de communication les plus utilisé par le plus grand nombre de personnes issues de tous les horizons géographiques, sociaux, politiques ou générationnels.

Les Conseils Régionaux, et Rhône-Alpes ne fait pas exception, sont des acteurs et des interlocuteurs toujours plus impliqués dans la vie quotidienne des français. Mais la multiplicité des collectivités territoriales aux responsabilités enchevêtrées et mal définies, fait que les citoyens n’arrivent pas à clairement identifier leur interlocuteur voire ne comprennent pas cette organisation politique à la française.

Fort de ces constats, il me semble que les questions posées par l’organisation politique française et la monté en puissance des Régions, pouvaient aisément justifier de la création de ce blog. Celui-ci étant destiner à la fois à être un lieu d’informations au sujet des actions et services mis à la disposition de chaque habitant de Rhône-Alpes, également d’échange interactif entre les citoyens et l’élu de la majorité régionale que je suis.

Nous pourrons ainsi atteindre l’objectif principal qui justifie cette démarche : apprendre à mieux se connaître et à comprendre nos attentes et nos souhaits. Tout cela dans le but de voir notre Région se développer en harmonie avec ses citoyens et de rendre cette structure régionale qui est encore un peu éloignée, plus familière donc plus proche de chaque rhônalpin.

                                                                                   Roger VIOUD

Mardi 26 mai 2009
 

Dimanche 7 juin prochain semble se profiler comme un jour bien triste pour l’Union Européenne en particulier et la démocratie en général. Les sondages annoncent une baisse de la participation à ce scrutin, en France, de plus de 10 %. En effet seuls 34% d’électeurs se déplaceraient contre un peu plus de 45 % il y a 5 ans…

 

Doit-on chercher des coupables ? Doit-on se morfondre ? NON, IL FAUT SIMPLEMENT ALLER VOTER.

 

La crise financière et économique a démontrer que c’est au niveau d’un continent que peuvent se prendre des décisions dont l’amplitude est suffisante pour être sensible et crédible aux yeux du reste du monde qui, d’ailleurs, s’en est inspiré.

 

Nous devons nous poser, en tant que citoyens d’un pays membre de l’UE, 3 questions essentielles, voire majeures

            Jusqu’ou voulons-nous l’élargissement géographique de l’UE ? En filigrane se pose la réflexion obligatoire de nos rapports avec la Turquie. Quelque soit la réponse nous ne pouvons pas éluder cette question.

 

            Quel type d’intégration voulons-nous, la plus simple, à la Thatcher, une simple zone de libre échange et de réglementations allant de la définition des moteurs de machine à gazon  jusqu’à l’amplitude de la courbure de la banane ? Souhaitons-nous une Europe avec une protection sociale commune, une politique économique et financière commune ? Cette question non-plus nous ne pourrons pas l’éviter encore bien longtemps. Y répondre demandera d’ailleurs des efforts à chacun des acteurs politiques et sociaux.

 

            Voulons nous nous contenter de l’actuelle union d’Etats souverains ou souhaitons un système plus intégré ? Lisbonne est sensé y répondre, mais la République d’Irlande n’y a toujours pas répondu, et cet accord reste encore très timoré en terme de réponse claire pour un système qui permette de donner à l’Europe une réalité et une visibilité, afin d’aboutir à sa crédibilité à l’intérieur comme à l’extérieur de ses frontières. Henry KISSINGER, alors Secrétaire d’Etat de Richard Nixon, quand on lui parlait de l’Union Européenne avait l’habitude de répondre par cette boutade aussi méprisante que réaliste : « L’Europe ? Vous pouvez me donner son numéro de téléphone ? »

 

Cessons de faire le lit des différents nationalistes qui oublient que 80% du travail des parlements nationaux est la mise aux normes de chaque pays membres de textes européens. Cessons de faire la part belle aux  USA, même gouvernés par B. OBAHMA, à la Chine ou à l’Inde, au prétexte que nous ne voulons perdre sous aucun prétexte notre lustre économique, diplomatique ou militaire, alors que ce lustre n’existera vraiment à nouveau que s’il est additionné 27 fois. Ne l’oublions pas dimanche 7 juin prochain !

Par Roger Vioud
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Vendredi 24 avril 2009
A l'occasion du Forum mondial de l'eau qui s'est tenu à Istanbul du 19 au 22 mars, Roger VIOUD a signé une convention liant Rhône-Alpes, l'agence de l'eau, le Grand Lyon et l'Etablissement publque de l'Eau du Liban Nord. Cette convention porte sur la protection de la ressource en eau, ainsi que son utilisation. Cette initiative de la Région, qui est le deuxième temps d'une coopération importante et particulièrement réussie dans ce pays, a été salué par J-L. BORLOO, et est également suivi de très près par l'ambasade de France à Beyrouth.
L'exécutif régional à souhaité que Roger VIOUD se rende à Istanbul à cette occasion, car il est un des artisan de cette action comme l'ont souligné le président du Conseil Régional et le vice-président à la coopération lors de la dernière assemblée régionale.
Par Roger Vioud
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Mercredi 11 mars 2009

Le Président de la République souhaite faire croire qu’il est le seul locataire de l’Elysée, depuis bien longtemps, qui respecte ses engagements de campagne, il s’y est déjà essayé avec le succès que l’on sait…

Il nome donc avec beaucoup de bruit et d’effets médiatiques, le non moins médiatique Edouard BALLADUR, avec comme mission la refonte des collectivités territoriales. Au delà d’avoir été Premier Ministre et député de Paris, la légitimité d’élu de terrain de monsieur Balladur est un peu courte, mais bon !

Ce que nous redoutions est arrivé ! Rien ! Un projet mort-né, faute d’avoir été clairement posé tant en terme territorial, de compétences, de mode de scrutin, de statut de l’élu. Rien ! Tellement rien qu’on s’en prend à regretter le temps ou VGE nommait Olivier GUICHARD à la tête d’une étude ayant les mêmes buts…

 

Ce rien est confirmé par la réaction des différents élus et surtout par le commanditaire de cette étude, Nicolas SARKOZY, qui fait d’abord répondre son Secrétaire d’Etat chargé des Collectivités Territoriales, en précisant que rien n’est gravé dans le marbre… Puis le Président indique qu’il y aura 4 mois de concertation et de réflexion avec les élus et qu’en octobre le Parlement se verra proposer l’étude d’une Loi cadre, en claire : RIEN !

 

En revanche, une chose est sûr l’ensemble des élus et acteurs économiques des territoires vous le confirmeront, le déménagement du territoire lui continue. Les conséquences de la Loi sur la Réforme du service public sont claires, l’Etat est toujours plus absent et les lois du marché toujours plus présentes. Les directions départementales ne sont plus là pour du service, du conseil aux petites collectivités qui s’en servaient, mais également les plus grandes au titre, par exemple, de la conformité. Aujourd’hui on ne sait même pas ce que vont devenir les services de l’Etat si ce n’est que DDAF+DDE=DDEA. Pour le reste attendre et voir. Ce que l’on voit bien c’est aussi les succursales de la Banque de France qui ferment, comme à Cluses et qui sont transformées en antennes économiques. Ces fermetures ne sont jamais anodines. A Cluses l’antenne gère 44% des dossiers de surendettement du département. Auprès des entreprises, il y a une mission d’analyse économique avec pour Cluses 1791 bilans saisis. Pour les élus locaux, ces antennes représentent la compétence et l’expertise des agents. Mais on prévoit la disparition définitive de ces antennes, en effet la Direction de la Banque de France a annoncé le lancement d’une étude sur l’opportunité de maintenir à moyen terme certaines unités rattachées aux directions départementales. Les entreprises, les particuliers et les agents sont inquiets, on craint, en effet, que cette étude puisse servir de prétexte à la fermeture pure et simple de ces antennes…

 

En matière de modernisation et d’organisation du territoire le Président de la République fait preuve, comme dans beaucoup d’autres domaines, d’une incompétence grave qui ne fait qu’aggraver le fossé entre faibles et puissants…

Par Roger Vioud
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Mercredi 28 janvier 2009
C’est dans un contexte national et international marqué par les répercussions de la crise financière que la Région a voté sont budget 2009. Ce contexte pèse défavorablement sur l’emploi, le pouvoir d’achat, le chômage des jeunes est en fort hausse, de plus il faut craindre que la crise affecte durablement la capacité d’investissement des entreprises.

Cette crise financière n’épargne pas les collectivités locales qui sont de plus en plus sollicitées pour faire face aux conséquences de  la crise. La Région le sera tout particulièrement pour le soutien à la formation des demandeurs d’emploi, comme pour le soutien des entreprises. Elle le sera également à travers ses politique environnementales, avec le Grenelle de l’environnement.

Nous avons décidé de passer des paroles aux actes, en votant un budget anticrise. Nous avons favorisé un budget d’intervention en contenant le niveau des charges de gestion courante à 7%.

Ainsi les retombées directes des interventions régionales sur l’économie peuvent être estimées à 1 milliard d’€, par le biais de la construction et réhabilitation des lycées, travaux et renouvellement du matériel ferroviaire, le soutien aux PME…Ces dépenses d’investissement qui sont maintenues à leur niveau antérieur, soient 700 millions d’€, pour contribuer à l’économie régionale.

Par le biais de systèmes de garantie de crédit ou de soutien aux investissements des acteurs publics ou privés de l’économie, c’est plus de 55 millions d’€ qui seront injectés directement pour soutenir l’activité des entreprises.

La Région poursuivra sont effort en direction de l’emploi, notamment avec les CARED qui ont fait preuve de leur utilité puisque 10.000 contrats auront été conclu fin 2008.

Tout ces efforts sont fait en même temps que le choix de ne pas peser sur les capacités financières des ménages comme des entreprises, en maintenant la fiscalité à son niveau de 2008. Cela malgré la remise en question de l’évolution des dotations de l’Etat et l’amoindrissement du levier fiscal.

Le fonctionnement est totalement maîtrisé, l’autofinancement reste identique à celui de l’an dernier, notre épargne brute sera supérieure à 300 millions d’€. Le programme d’emprunt d’équilibre reste équivalent à celui de l’an dernier fixé à 370 millions d’€

Après 4 ans d’impulsion, les politiques régionales sont en phase de maturité. Conformément au plan de mandat 2004-2010, les priorités ont ét données à l’emploi pour tous, à la formation tout au long de la vie et à l’aménagement équilibré et solidaire du territoire régional.

Les grandes orientations en faveur du développement durable (économique, social, environnemental et démocratique) et l’ouverture au monde sont confirmées. La Région devra continuer à prendre en compte les conséquences du réchauffement climatique, dont le Grenelle de l’environnement a souligné l’acuité et à adapter les politiques énergétiques en raison de l’évolution des prix du pétrole.
Par Roger Vioud
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Lundi 26 janvier 2009
 

Le 20 janvier 2009 Barack Obama a été officiellement investi 44ème Président des Etats-Unis d’Amérique. C’est l’occasion pour celui qui passe pour être le chef d’Etat le plus puissant de la planète de prononcer son premier discours officiel, je crois qu’il était très attendu et que, encore une fois, Barack Obama n’a pas déçu.

 

Cette cérémonie, bien qu’en mondio-vison, était une cérémonie américaine, dans le sens ou elle était destinée à faire se retrouver tout un peuple, qui en avait perdu l’habitude, sous les 8 longues  années de l’administration Bush. Le nouveau président qui a basé toute sa campagne sur l’unité du peuple américain démontre, en veillant de très prés à l’organisation d’une cérémonie comme celle-là, que son discours est en phase avec son action. Son discours en faveur de l’unité, dans cette période de grave crise économique que nous traversons et qui touche très fortement les Etats-Unis, a fait appel à la responsabilité de chaque américain dans ce moment ou l’intérêt général doit prévaloir. Sans arrogance, il a souhaité que son pays montre l’exemple au monde dans ce domaine aussi.

 

Son discours pragmatique et noble a remis à l’ordre du jour la notion du droit et de la justice tant sur le plan américain que sur le plan international et, là aussi, ses premières décisions ont démontré que ses engagements ne sont pas vains…Et de ce point de vue il a remis l’Amérique dans son histoire et dans le monde. Sans un trait d’arrogance, il a indiqué quel est un des moyens de redonner espoir aux Américains et au monde.

 

Par ce discours fait de sagesse, de vision et de courage, il se rapproche encore un peu plus de Roosevelt qui a pris le pouvoir dans les mêmes conditions difficiles que lui et qui a permis aux USA de sortir grandis de cette situation, car, à mon sens, l’un comme l’autre ont intégré que  l’Amérique comme le reste du monde change. Ce qui induit que la référence aux valeurs fondamentales est important, mais la modernisation de la pensée et de l’action est indispensable.

 

Un détail, devrait nous alerter, le nouveau président américain, n’a jamais cité l’Europe…Certes sur le plan diplomatique et relationnel, par rapport aux USA, nous ne sommes sans doute pas la partie du monde qui doit prioritairement voir requalifier sa stratégie. Cependant il y a au moins deux leçons à titrer de ce silence. En refusant de plus intégrer leurs politiques, les 27 démontrent qu’ils jouent perdants, puisque de fait nous sommes des nains dans l’ensemble des domaines, ce silence devrait nous pousser à moins de nationalismes qui, sur notre continent plus qu’ailleurs, sont hors de propos et ce d’autant plus qu’ils nous privent de la première place dans de très nombreux domaines.                          

 

Cette attitude, permet aux USA de rester la seule puissance en capacité de tenter de régler les problèmes mondiaux. Je souhaite que la fin de l’arrogance et de la brutalité dans l’attitude américaine durant ces 8 dernières années, ne nous encourage pas à négliger l’Union Européenne…

 

Par Roger Vioud
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Vendredi 14 novembre 2008
Retrouvez l'enregistrement de l'émission ici.
Par Roger Vioud
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Mercredi 5 novembre 2008

« Il faut anticiper la révision de la Politique Agricole Commune (PAC) qui interviendra en 2013 et ne pas attendre ! Le système actuel est à bout de souffle, la France doit prendre l’initiative ! »

C’est en ces termes que le président du Conseil Régional s’est adressé au ministre français de l’agriculture, à Talloires à l’occasion du colloque européen des jeunes agriculteurs. JJ QUEYRANNE a ainsi déploré le manque de lisibilité de la position gouvernementale sur la PAC, alors que la France préside l’Union Européenne et doit assure la révision, à mi-parcours, de la PAC actuelle.

Les résultats économiques de la PAC sont de plus en plus discutables, car ils sont obtenus au détriment de nombreuses exploitations qui ont disparu faute de soutien. L’aide à une agriculture intensive a été particulièrement néfaste sur l’environnement, entraînant pollution des sols et des nappes phréatiques, perte de la biodiversité, assèchement des réserves en eau etc…

La PAC actuelle se caractérise également par l’opacité et l’inégalité des aides attribuées : 40% des exploitations européennes se partagent à peine 5% du budget européen consacré à cette politique, tandis que 25% des aides sont attribuées à seulement 5% des exploitations. Rhône-Alpes qui est la deuxième région agricole de France et représente 10% de la production agricole française ne bénéficie que de 5 % des aides européennes.

Au nom de l’Association des Régions de France, JJ Queyranne a souhaité que la PAC devienne plus performante et plus équitable grâce à une mutualisation et une régionalisation des aides attribuées à la France et ce dès 2010.

Il a donc souhaité voir :

-une orientation des aides en fonction des spécificités régionales,

-une réorientation de la PAC en faveur de l’agriculture durable,

-un renforcement des liens avec les entreprises agroalimentaires,

-le développement d’un aménagement équilibré du territoire.

Cette réforme en profondeur permettra, ainsi une meilleure prise en compte par l’agriculture française des défis environnementaux tels que le réchauffement climatique, la gestion de l’eau ou la préservation des biodiversités.

Par Roger Vioud
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Mercredi 5 novembre 2008
Le pavillon Rhône-Alpes, prévu pour l’exposition universelle de Shanghaï en 2010, a été présenté à la mi-septembre aux acteurs du monde économique rhônalpin. Lancé à l’initiative de la Région et porté par ERAI, ce projet est le fruit d’un partenariat noué depuis plus de 20 ans avec la municipalité de Shanghaï. L’éco-construction et l’éclairage urbain seront à l’honneur puisque ce bâtiment sera érigé selon ces deux procédés. Ce pavillon deviendra, après l’exposition, la maison de Rhône-Alpes à Shanghaï. Pendant l’exposition 100 millions de visiteurs sont attendus dans ce qui sera la vitrine de Rhône-Alpes sur le monde.

 

Par Roger Vioud
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Mardi 16 septembre 2008
En décembre 2007, Rhône-Alpes a été la première Région de France à mettre en place des services TER cadencés afin de permettre à plus de trains de circuler sur les infrastructures déjà très encombrées, surtout en Haute-Savoie, et de rendre les horaires des 12.000 trains quotidiens plus lisibles et plus facilement mémorisables pour les voyageurs. La mise en place de ce nouveau service a représenté un véritable défi et un bouleversement des habitudes des voyageurs.

Malgré des premiers mois difficiles, accentués par des incidents exceptionnels et une situation difficile sur les infrastructures, la nouvelle organisation des TER est aujourd’hui appréciée des voyageurs. Lors d’une enquête IPSOS au mois de mai dernier 74% des personnes interrogées ont exprimé leur satisfaction, 80% ont même reconnu que le cadencement leur avait apporté plus de lisibilité des horaires et de simplicité dans l’utilisation des TER.

En 2008 la fin des travaux de la ligne Lyon/Bourg-en-Bresse permettra à la Région d’augmenter l’offre de service de 50% sur cette ligne. De plus la coordination entre Valence et Avignon seront mieux structurés. L’effort se poursuivra encore en 2009 sur la liaison Valence-Grenoble-Genève.

La fin des travaux de réhabilitation de la gare de Bellegarde et l’amélioration de la liaison Genève-Bellegarde-Bour-en-Bresse seront avec la réalisation du CEVA des exemples concrets de Rhône-Alpes de prendre toute sa part dans une politique de transports offensive face aux enjeux du développement durable et en complémentarité avec les autres réseaux de transports publics départementaux et urbains accessibles à tous à un coût supportable pour la collectivité.

Pour mémoire en 2008, la Région a consacré 539 millions € pour les TER.
Par Roger Vioud
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Samedi 13 septembre 2008
La deuxième Région de France que nous sommes compte une population jeune ce qui se traduit par 252.550 lycéens et 40.150 apprentis répartis dans 558 établissements de formation.

Le budget consacré aux lycées représente 20% du budget régionale soient 535 millions € dont 256 millions sont consacrés à l’investissement et 279 millions € destinés au fonctionnement.

Cette rentrée devrait  marquer un nouvel essor de la carte M’ra qui devrait être entre les mains de plus de 300.000 jeunes !Avec M’ra les livres scolaires sont quasiment gratuits et les sorties culturelles et sportives sont plus accessibles. Après quelques années d’existence, cette carte multiservices est reconnue et largement plébiscitée

Dans le domaine du développement durable la Région a choisi de favoriser la gestion de son important patrimoine immobilier composé des lycées disséminés sur son territoire. Au delà de la valeur architecturale, le développement durable tient une place importante : politique d’accessibilité aux handicapés, confort visuel et sonore, gestion de l’eau sont des objectifs intégrés dans chaque opération de construction ou de réhabilitation.
Mais c’est surtout la maîtrise de l’énergie qui est devenue une priorité dans la politique patrimoniale de Rhône-Alpes. En tant qu’Eco-Région nous veillons à minimiser notre impact sur le réchauffement climatique. La gestion durable des déchets des lycées, en passant par la commande publique régionale des équipements et la restauration scolaire sont autant d’engagements concrets de la majorité régionale pour un apprentissage au respect de l’environnement et une caution en direction du développement durable.

Par Roger Vioud
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